Decoding Roy Lichtenstein – Episode 1 : Le célèbre méconnu

Roy Lichtenstein (27 Octobre 1923 – 29 Septembre 1997) fut un des principaux artistes pop américains. Son travail a défini le principe de base du pop art mieux que tout autre par la parodie. Utilisant la bande dessinée à l’ancienne comme matière première, Lichtenstein produisit des compositions alliant l’extrême précision à un humour pince-sans-rire.

Son travail a également été fortement influencée par la publicité populaire, il fera d’ailleurs dans la seconde moitié de sa carrière quelques commandes publicitaires, notamment peindre une version Group 5 Racing de la BMW 320i (1977).

Il ne décrit pas le Pop Art comme de la peinture «américaine» mais comme de la peinture « industrielle ». Ses oeuvres les plus connues ont été élaborées en utilisant de la peinture à l’huile et de la peinture Magna, telle que Drowning Girl (1963).

Magna fut la première peinture acrylique du monde pour artiste et contrairement aux acryliques modernes à base d’eau, Magna est miscible à l’essence de térébenthine ou minérale, et sèche rapidement en un fini mat ou brillant. Le catalogue de l’exposition « Roy Lichtenstein – Evolution » (PINACOTHEQUE 2007) dévoile toutes les phases du processus de création fort complexe de l’artiste.

Sont également en vedette les contours épais, des couleurs vives et des points Ben-Day (points de trame) pour représenter certaines couleurs, comme si l’oeuvre était créée par la reproduction photographique. Dans les années 1970 et 1980, son style a commencé à s’étendre à d’autres domaines.

Il produisit une série de « Artist’s Studios » qui incorpore des éléments de ses travaux antérieurs. Un exemple notable étant « Look Mickey » (1973), qui comprend cinq autres œuvres précédentes. Dans la fin des années 1970, ce style a été remplacé par des œuvres plus surréalistes tels que Pow Wow (1979).

En plus des tableaux, il a aussi fait des sculptures en métal et en plastique, dont nous citerons « El Cap » de Barcelone (1991-1992), une sculpture surréaliste faite dans l’optique des jeux olympiques.

La femme est très présente dans son oeuvre mais est confinée à un rôle de soutien et se limite à faire et à dire ce que l’on attend d’elle, ce sont ses observations de la femme américaine de son époque. Ses oeuvres se veulent un tableau de la société telle qu’il la voit. A quoi cela ressemblerait-il aujourd’hui ?

L’oeuvre de Lichtenstein en chiffre de vente :

« In the Car » a été vendu 16.2m$ en 2005.

« Ohhh . . . Alright . . . », 42.6m$ chez Christies New York en novembre 2010.

Voir également :

Seconde partie : Technique

Troisième partie : Drowning Girl

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